Effets indésirables du tirzépatide (Mounjaro®) : ce qu'il faut savoir

Effets secondaires du tirzépatide (Mounjaro) : ce qu'il faut savoir
Réponse courte : Les effets secondaires les plus fréquents du tirzépatide sont les nausées, la diarrhée et les vomissements. Ils surviennent généralement au début du traitement, sont temporaires et s'atténuent au bout de 4 à 8 semaines grâce au schéma posologique progressif.
Mounjaro® (tirzépatide) s'impose rapidement comme l'un des médicaments amaigrissants les plus puissants actuellement disponibles. Ce médicament agit simultanément sur deux récepteurs : le récepteur GLP-1 et le récepteur GIP, ce qui permet une perte de poids plus importante qu’avec les médicaments GLP-1 classiques. Mais c’est précisément cette double action qui soulève des questions légitimes concernant les effets indésirables du tirzépatide. À quoi faut-il s’attendre ? Combien de temps durent ces effets indésirables ? Et quand faut-il consulter ? Vous trouverez les réponses dans cet article.
Quels sont les effets indésirables les plus fréquents du Mounjaro ?
Les effets indésirables les plus fréquents de Mounjaro sont des troubles gastro-intestinaux : nausées, diarrhée, vomissements, douleurs abdominales et constipation. Ils surviennent chez une proportion importante d’utilisateurs, surtout au cours des premières semaines ou après une augmentation de la dose. La perte d’appétit est techniquement aussi un effet indésirable, mais elle est perçue comme souhaitable par la plupart des utilisateurs.
L'étude SURMOUNT-1 montre que des nausées sont survenues chez 28 à 39 % des participants, selon la dose, tandis que la plupart des cas ont été qualifiés de légers à modérés. Une diarrhée a été observée chez 17 à 23 % des participants. Dans la plupart des cas, ces symptômes ont disparu spontanément à mesure que l'organisme s'habituait au médicament.
Par ailleurs, une légère augmentation de la fréquence cardiaque (de 3 à 5 battements par minute) a été signalée. Ce phénomène n’est généralement pas significatif sur le plan clinique, mais mérite une attention particulière chez les personnes souffrant d’une affection cardiaque.
Combien de temps durent les effets indésirables de Mounjaro ?
Chez la plupart des utilisateurs, les effets indésirables gastro-intestinaux s’atténuent au bout de quatre à huit semaines. Le schéma posologique progressif de Mounjaro est spécialement conçu à cet effet : on commence par 2,5 mg par semaine, puis on augmente la dose toutes les quatre semaines pour passer à 5, 7,5, 10, 12,5 et enfin jusqu’à 15 mg par semaine au maximum, comme décrit dans le Guide pharmacothérapeutique.
Les données de sécurité issues d’une étude de phase 3 montrent que la plupart des effets indésirables sont survenus lors des une à deux premières augmentations de la dose, puis ont considérablement diminué. Le pic le plus important en termes de symptômes se situe donc au début du traitement, et non à la fin.
Le tirzépatide entraîne-t-il des effets indésirables graves ?
Des effets indésirables graves peuvent survenir, mais ils sont rares. Les plus importants sont la pancréatite aiguë, les calculs biliaires (cholélithiase) et les troubles rénaux dus à une déshydratation provoquée par des vomissements ou une diarrhée persistants. En cas de douleurs abdominales intenses et persistantes, irradiant vers le dos, il faut toujours consulter un médecin.
Des carcinomes thyroïdiens ont été observés lors d’études chez l’animal, un résultat également constaté avec d’autres médicaments à base de GLP-1. Cela n’a pas encore été démontré chez l’homme, mais le tirzépatide est contre-indiqué chez les personnes présentant des antécédents personnels ou familiaux de carcinome médullaire de la thyroïde. Il en va de même pour le syndrome MEN2 (néoplasie endocrinienne multiple de type 2).
Des études menées en conditions réelles montrent que les effets indésirables graves sont rares en cas d’utilisation médicale correcte et d’un suivi adéquat. Un examen minutieux des antécédents médicaux au début du traitement est donc essentiel.
En quoi les effets indésirables de Mounjaro diffèrent-ils de ceux d’Ozempic et de Wegovy ?
Le tirzépatide agit sur deux récepteurs, le GLP-1 et le GIP, ce qui lui confère une action à la fois plus puissante et qualitativement différente de celle du sémaglutide (Ozempic/Wegovy). Le profil d’effets indésirables est globalement comparable, mais à des doses plus élevées, les troubles gastriques peuvent être légèrement plus intenses en raison de l’action plus forte sur la vidange gastrique.
Une étude comparative montre que le tirzépatide a entraîné une perte de poids significativement plus importante que le sémaglutide à 1 mg par semaine chez les personnes atteintes de diabète de type 2, avec un profil de sécurité comparable. Pour en savoir plus, consultez la différence entre Mounjaro et Ozempic ou consultez les effets indésirables d’Ozempic.
Le tableau ci-dessous résume les principales différences :
Que pouvez-vous faire pour réduire les effets secondaires de Mounjaro ?
Le moyen le plus efficace de limiter les effets secondaires consiste à modifier ses habitudes alimentaires. Des repas légers et pauvres en graisses réduisent considérablement le risque de nausées. Évitez les grandes portions, l'alcool et les produits riches en graisses ou en sucre, surtout au cours des premières semaines suivant une augmentation de la posologie. Une bonne hydratation est essentielle, car la diarrhée et les vomissements peuvent entraîner une déshydratation.
Pour en savoir plus sur l'alimentation pendant le traitement par GLP-1 et obtenir des conseils concrets adaptés à l'utilisation de Mounjaro, cliquez ici. Certains utilisateurs ressentent moins de symptômes s’ils administrent l’injection juste avant de se coucher, de sorte que les premières heures suivant l’injection coïncident avec la nuit. Le moment d’administration et les choix alimentaires font ensemble une différence notable, surtout au cours des quatre premières semaines de traitement. Goodweigh vous accompagne activement à chaque augmentation de la posologie et adapte le schéma de progression si les symptômes persistent.
Quand faut-il arrêter Mounjaro en raison d’effets indésirables ?
Cessez le traitement et contactez immédiatement un médecin en cas de douleurs abdominales intenses et persistantes, surtout si elles irradient vers le dos. Cela peut indiquer une pancréatite aiguë. Une jaunisse ou une urine foncée peuvent être le signe de problèmes hépatiques ou de calculs biliaires. Une déshydratation grave se reconnaît à des vertiges, une urine foncée et une miction réduite.
Un léger inconfort au début du traitement est normal et prévisible. Il convient de distinguer l’inconfort temporaire lié à l’augmentation de la dose des symptômes qui persistent ou s’aggravent. En cas de doute, n’hésitez pas à nous contacter. Un suivi médical est assuré par Goodweigh tout au long du traitement.
Les effets indésirables de Mounjaro sont gérables avec un accompagnement adapté
La plupart des effets indésirables du tirzépatide sont légers, temporaires et s’atténuent au fur et à mesure que vous prenez le médicament. Le schéma de titrage, associé à des ajustements des habitudes alimentaires, rend le traitement bien toléré par la plupart des patients. L’essai SURMOUNT-2 montre que même en cas d’utilisation à long terme à des doses plus élevées, le profil d’effets indésirables reste acceptable.
Vous souhaitez commencer un traitement par Mounjaro en toute sécurité sous surveillance médicale ? Grâce à Goodweigh, vous bénéficiez d’une consultation en ligne, recevez un schéma posologique personnalisé et pouvez compter sur une équipe de médecins en cas de questions ou de problèmes. Livraison discrète à domicile, gestion entièrement en ligne.
Viitteet
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